Club SFFF les Ulis

Rencontre sans chichi avec des passionnés de SF de l’Essonne autour de Naturalis.

C’était aujourd’hui, entre 14 et 16h à la médiathèque des Ulis. Une table ronde (au sens littéral) fort sympathique avec une douzaine de lecteurs. Des avis partagés, des questions, un dialogue intéressant sur l’écriture et la conception de roman.

J’y ai passé un très bon moment. C’est toujours intéressant et constructif de pouvoir partager avec des lecteurs. Jusque là je n’avais eu l’occasion de le faire que de manière individuelle, ce qui est plus intimiste. Mais la dynamique de groupe apporte beaucoup aux échanges, sans pour autant être aussi formelle qu’un congrès ou une conférence.

Bon, évidemment, je mettrais un bémol à ce charmant après-midi… Il n’y avait pas de Tagada… c’est malheureux, j’en parlerai à mon agent 😉

J’en profite d’ailleurs pour lancer un appel personnel à ceux qui font courir le bruit qu’en raison de ma tendinite je suis au régime : c’est faux ! D’abord ma tendinite va beaucoup mieux et je vais pouvoir reprendre mes activités physiques bientôt. Ensuite, je n’ai jamais dit que j’arrêtais les Tagada ! J’ai dit que j’ouvrais mes horizons aux crocodiles… ce n’est quand même pas pareil !

En tout cas : Merci à toutes et à tous pour votre accueil, et sait-on jamais… peut-être à l’année prochaine avec un nouveau roman ? Ce sera avec plaisir pour moi en tout cas.

 

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Comments (4)

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  1. Jo Ann dit :

    Chouette ! 🙂
    (Tu partageras tes astuces pour gérer quand j’y serai ? J’ai du mal en groupe !)

    (Note : ajouter une ligne sur les affiches promos → Tagada et crocodiles acceptés !)

    • Franck dit :

      Oh ! J’ai trouvé la parade il y a des années : rester soi-même…
      Vouloir propulser une image, une personnalité ou des idées qui ne sont pas les nôtres dans l’espoir de « séduire », c’est vraiment fatigant, il faut faire attention à la moindre parole et au moindre geste. Rester naturel est tellement plus simple et relaxant !
      Sinon… inspirer par le nez, expirer par la bouche… ça marche bien aussi. Bref : rester naturel, quoi ! 😉

  2. Elisabeth dit :

    Sympathique rencontre en effet ! Y’a-t’il des fraises tagada dans Naturalis ? Combien de paquets de fraises tagada sacrifiés pendant les 800 heures ? L’homo sapiens deviendra-t’il allergique aux fraises tagada ? Autant de questions restées sans reponses…

    • Franck dit :

      C’est un grave manquement, je sais, mais à l’époque je ne comptabilisais pas encore ma consommation de Tagada 🙁
      Cependant… basé sur une ingurgitation de 864 fraises sur une année de corrections, une simple équation à base de règle de trois majorée d’un facteur quantique pour compenser l’élimination énergétique plus importante en phase d’écriture, et d’un coefficient d’inertie inférieur à zéro pour cause de déplacements multiples à l’époque, je peux approximer un total de 1 512 Tagada (à +ou- 5%). Mon dentiste est un homme heureux…

      Je n’ai pas développé l’aspect Tagada dans Naturalis, mais il est clair que c’est l’une des industries qui a perduré après la grande crise de 2026. En effet, sans production de fraises, il est clair que les Sapiens se seraient suicidés en masse bien avant 2075…

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